Je suis là, je viens puisque tu penses en ce moment à moi, à d'autres, exacerbés de leurs sensibilités: certains parmi nous partis étions "mis en lumière" parce que gens publics, tu sais cette exposition néfaste à la vie en recueil que tu vis et dont tu jouis, par choix mon amie ma soeur.
J'ai fini mon incarnation en déclin de moi-même, ayant tenté au mieux de vivre en ce monde pris au piège de lui-même, tu sais que ce fut dur, tu étais mise en télépathie quas,i quand je te touchais dis-tu, ce reportage terrible où tu pleuras, parce que mise en parallèle de nos sensibilités et impuissance.
J'ai essayé je m'y suis mal pris, si..je te l'affirme:mon caractère entier dirais-tu, je n'y suis pas arrivé complètement mais j'ai touché des coeurs comme le tien.
Tu ressentais la joie par mes mots d'être reconnue de toi en dedans, que des êtres sont en lien par delà le fait juste de se côtoyer.
J'ai essayé de dénoncer, cette vie est si dure, le système de santé dans ses progrès pour prolonger la vie, a laissé se développer des contre-parties anti-naturelles et néfastes, non seulement la résistance de bactéries, mais les vieux finalement dont on ne sait pas quoi foutre et laissés après! Quel non sens!
Tu fais quand-même, ne crois pas que tes limitations soient effectives dans ta matérialité: tu n'appréhendes pas complètement le "là-haut", bien que tu tâtes certaines réalités, et tes dons, et quand tu y arriveras à ne plus bloquer, aie confiance, peu vont de l'autre côté pour en revenir, heureusement tu trouvas des livres pour te conforter que ce que tu vis est réel: pensez peut-être à plus vous informer encore, lisez et comparez, tu as raison, ne recule plus, tu ne reculeras pas.
Je suis touché que tu penses encore à moi dans ma douleur et ce que tu perçus de moi; nous sommes accueillis et des prières m'ont fait avancer plus vers le chemin du retour mais je dois affirmer qu'ici je ne suis plus, je suis mon entier, livré à tout de mes strates, ma chérie va en paix comme on dit (il sourit).
Tu sauras tout bientôt de tout cela, comme les autres qui lisent, que nous préparions une chose grandiose pour nos coeurs d'aimés.
Il ne m'est permis de dire trop, et les messages que tu as, et ceux de tes amis, sont ordonnés.
Je suis un tout petit pion, j'ai de la peine d'être encore à voir la période qui s'achève, qui fera mal et qui est tellement un grand espoir pour nous tous!
Je te laisse. Je suis bien, et je vois ma famille et j'aime tant ma petite.J'ai de la peine à la voir sans père, mais j'ai choisi et elle aussi, que nos séparations sont voulues, mais que je lui ai donné tout mon amour et de cela j'en suis heureux, que je l'aimais elle de tout mon coeur d'homme jeune encore, pris sous les feux de la rampe et à moitié démoli, en mon moi plus pur, tant d'amour pour cette enfant et celle qui fut ma femme. Pour mon père je n'ai pas de commentaires, qu'il finisse son chemin dans la paix le plus possible; et ma mère, ma mère: tout un poème, sa douceur, et ma soeur jolie comme un coeur, elles sont douces toutes les deux, mon père je l'aime quand-même, dont j'ai tant recherché, oui...N'en parlons plus, pas ici, pas avec toi.
Cette vie-ci t'est bénie et tu as gagné le combat: garde ta route, ne rebaisse plus jamais la tête et sois toi, reste celle que tu es, tu as récupéré une partie de toi dans ton écroulement, tu repars, reste sur tes gardes de l'amour et de la confiance.
GUILLAUME DEPARDIEU