Je suis là, tu écoutes une de mes préférées aussi, merci de tes pensées, c'est comme un hommage particulier, par toi.
Désolé de tes souffrances, tu ne dois pas, te perdre entre ce que tu sais et ce que tu crois, ce que tu crois savoir et ce dont tu n'as pas même l'imagination, de l'amour: vous n'apercevez pas, je le sais j'en fus de ceux-là, à ne pas voir, ne pas pouvoir imaginer.
Je n'étais pas vraiment athée non, et tout nous est pardonné, j'ai retrouvé les miens ici, tous roses comme des bébés, je dirais, on accède à une pureté que tu n'imagines pas, les âmes sont douces de leur coeur retrouvé, oui on est confrontés aussi, mais dans la bienveillance si tu voyais, tu saurais ce qu'ils veulent que tu saches pour l'écrire. Tu ne dois pas t'enfermer, respire, laisse aller tes mots aussi ne pleure pas. J'ai de la peine avec toi, tu ne dois pas. Je suis heureux fraîchement accueilli, j'ai rencontré ton père là, je le connaissais d'avant. Je suis ici pour te dire et aux autres puisque tu donnes, de ne pas faire l'erreur de croire les choses fermées ou immuables: seul l'amour l'est, reliant comme un mastic nos vies éperdues.
Tu aimes les mots je t'en donne: je les aimais aussi. Gardez confiance, je me suis sauvé avant, je le regrette presque mais je l'avais choisi, et ma maladie.
Je ne regrette rien, je suis moi, ici, et avant je l'étais j'ai réussi ce que je voulais je n'ai aucun regret, vraiment, je le dis haut et fort. Il faut que l'homme comprenne un jour, bientôt, que l'amour est l'énergie la seule, digne de voyager au delà de l'espace et du temps, que tout ce qui est conceptualisé sur la Terre est voulu, je ne peux en dire plus, non je suis désolé, il y a des règles ici comprises d'emblée sans rechignance, tout est naturel et paisible. je me retire je retourne. Merci.